Ce samedi le Stade de Longueville accueillait un événement de classe internationale organisé par l’association Tous Egaux 81. Un match de gala se jouait entre les Black Stars et l’équipe d’Angola Toulousaine. Pour l’occasion, le parrain de l’association, Joseph-Antoine Bell, ancien portier de Marseille, Bordeaux et St-Etienne, était présent à Gaillac.

Bel événement ce samedi à Gaillac, il y a du monde, le beau temps du beau football. En tant que parrain de l’association Tous Egaux 81, ça doit vous faire plaisir une telle réussite !

Il y a tout qui va avec : le beau temps, les gens sont contents. C’est une bonne idée. Le nom de l’association, en tout cas pour moi, la rend irrésistible. C’est un thème qui, je pense, toucherait tout le monde, ou à peu prêt tout le monde. Ça me fait plaisir que des gens ailleurs pensent à ce genre de thème et agissent en ce sens. J’imagine que ceux qui sont venus sont également touchés par ça. C’est très bien. Tout doit concourir à une vie meilleure pour tout le monde, à mieux vivre ensemble. J’espère que cet événement permettra d’en faire d’autres et surtout de faire avancer la cause

On a assisté à un joli match à Longueville. Est-ce que vous n’étiez pas tentés de reprendre les crampons pour rentrer sur le terrain ?

Oui bien sûr. Il faut se dire qu’il arrive un moment où l’ont doit pouvoir être content de jouer un autre rôle et donc de regarder les autres jouer. Il fut un temps où je jouais en championnat, puis après avec les anciens, qu’ils soient anciens de l’OM, anciens Verts ou anciens de Bordeaux, puis avec les Black Stars. Puis à un moment, d’autres plus jeunes arrivent et ils deviennent des anciens (rires).

Maintenant vous vous sentez bien dans ce rôle d’accompagnateur des anciens !

Oui bien sûr. Regarder des plus jeunes jouer, et rigoler, de plaisanter et de se chambrer un peu. C’était un très bon match. Les Black Stars ont montré qu’ils avaient quelque chose. Comme on dit : oui le physique va nécessairement partir, mais il y a toujours la technique qui reste et qui leur permet, notamment là, de faire la différence face à ceux qui, même s’ils sont plus jeunes, n’ont pas joué à leurs niveaux. On voit l’expérience et la technique, des choses qui font la différence.