Etant l’une des recrues phares du FC Pamiers cet été, Simon Lopez viendra amener toute son expérience au club Ariégeois. Même s’il se veut modeste, le nouveau joueur du FCP affichera une motivation sans faille pour défendre ses nouvelles couleurs et ses objectifs.

Vous signez à Pamiers pour un nouveau challenge, c’est un grand écart que vous faites pour revenir sur votre terre natale. Qu’est-ce qui a motivé votre arrivée à Pamiers ?

Effectivement c’est un changement et écart de niveau, mais ce qui a motivé mon souhait de revenir en Ariège c’était en premier lieu les trajets que je faisais entre l’Ariège et Toulouse depuis 8 ans que ce soit pour les entraînements et/ou les matchs même si je ne faisais pas la route tout seul. Après le choix de Pamiers, c’est un ressenti personnel, des échanges que j’ai pu avoir avec différentes personnes, un nouveau challenge que j’avais envie de relever ici. 

Le club vous a présenté comme une figure du foot Ariégeois. Un statut lourd à porter non ?

C’est ce qu’il y a marqué, mais je suis loin d’être une figure du foot Ariégeois. Il n’y a pas de statut à porter, je suis simplement moi Simon Lopez qui arrive dans une nouvelle équipe avec une certaine motivation et détermination comme chaque année. Évidemment que en venant d’un niveau supérieur, il peut se dire telle ou telle chose, mais une équipe ne se fait pas qu’avec un seul joueur et ne gagne surtout pas avec un seul joueur.

On va évoquer votre dernière saison à Balma, quel bilan en faites-vous collectivement et individuellement ?

La dernière saison à Balma a été mitigée. Une saison en dent de scie. Des choses positives, des choses négatives. Quand on part du principe qu’à 3/4 matchs de la fin on était du mauvais côté du tableau et que tous les points étaient importants c’est qu’on a eu des manques. On avait une bonne équipe, mais en face il y a des adversaires qui ne sont pas la pour se la faire tranquille non plus et si tu ne mets pas les ingrédients, pas concentré sur des détails pendant 90 min pour vouloir faire un résultat positif et bien tu ne gagnes pas. En ce qui concerne mon bilan individuel, je n’aime pas trop parler de moi, même si je suis très lucide. Donc au même titre que l’équipe, il y a eu du bon et du moins bon.

Vous auriez pu faire mieux ?

On aurait pu faire mieux évidemment, quand on fait du sport c’est pour normalement vouloir les meilleurs résultats possible. Mais il faut faire le nécessaire pour avoir des résultats positifs. Le travail individuel et collectif de tous est la clé pour que ça tourne du côté positif.

Pamiers réalise un gros recrutement, des jeunes espoirs, d’autres comme vous qui ont de la bouteille. On sent que les ambitions seront au rendez-vous non ?

Disons que selon moi on ne peut pas parler d’ambition seulement parce que de nouveaux joueurs rejoignent l’équipe pour la nouvelle saison. Cette saison l’équipe a bien figurée sans nous et la suivante n’a pas encore commencée. On est des nouveaux joueurs qui doivent amener du plus à une équipe déjà en place. Après, comme dans toutes les équipes, on est des compétiteurs et il est difficile de réussir quelque chose, d’avoir des résultats sans l’ambition de vouloir se mettre des objectifs. Objectifs de vouloir réussir, de vouloir gagner, ou bien de vouloir faire mieux match après match..  Une saison est longue, le plus important est d’être plus régulier que les adversaires sur toute la saison. Si c’est le cas, ça nous sourira.

Quels objectifs vous affichez-vous individuellement avec ce retour en terre Ariégeoise ?

Je ne me donne aucun objectif particulier surtout individuel puisque c’est un sport collectif. Je suis un compétiteur et je n’aime pas perdre, j’imagine comme tous les autres joueurs sinon on ne fait pas de sport et on reste à la maison. Je ferais en sorte de donner le meilleur pour l’équipe, je connais ma motivation, je ne reviens pas pour m’amuser, je veux gagner.

Simon Lopez et Pamiers c’est un projet qui s’inscrit sur la durée ?

D’abord avant de poser cette question, je vais commencer par ma première saison.